Parquet
Un parquet posé droit, qui vieillit bien.
Massif ou contrecollé, cloué, collé ou flottant : je choisis la pose selon votre support et votre usage — et je calepine avant de poser la première lame.
Le bon choix
La pose dépend du support, pas du catalogue.
Dalle béton, plancher bois existant, chauffage au sol : chaque support appelle sa technique. Poser flottant là où il faudrait coller, c'est un parquet qui sonne creux et qui joue. Je commence donc toujours par regarder ce qu'il y a dessous.
- Pose clouée — la pose traditionnelle sur lambourdes ou solives, pour le massif. Durable et réparable.
- Pose collée — en plein sur dalle, obligatoire sur sol chauffant. Stable, silencieuse à la marche.
- Pose flottante — rapide et économique pour le contrecollé, sur sous-couche adaptée.
- Rénovation — remplacement de lames abîmées et remise en état des parquets anciens qui méritent de rester.
Les finitions
Plinthes, seuils, sens de pose : les détails qui se voient.
Un parquet se juge aux rives : la lame filante alignée sur la lumière, les coupes propres autour des tuyaux et des huisseries, les plinthes et barres de seuil assorties. C'est du travail de menuisier, pas de poseur pressé.
Sur le choix des essences et des largeurs de lame, je vous montre des échantillons réels — le chêne reste la valeur sûre en Auvergne, mais pas la seule option.
La promesse
Une seule paire de mains.
Celui qui calepine votre pièce est celui qui pose vos lames. Pas de sous-traitance, un chiffrage tenu, une responsabilité claire.
Un projet de parquet ?
Dites-moi la pièce, la surface et le support : je passe voir et je vous chiffre pose et fournitures.